Aux enchères. Un jeune couple de Chilien dont l'enfant -une fille- est attendu pour le mois de décembre, avait mis leur progéniture en vente sur internet.
Prix d'appel : 100.000 dollars.
Avec cette somme, Carolina (16 ans) et Juan (20 ans) comptaient s'offrir une voiture de sport et un terrain pour faire construire leur maison... Rien que ça."Vendons bébé à naître, contacter Carolina ou Juan", stipulait la petite annonce insolite sur le site de vente locale : Quebarato.cl. dans la rubrique "autres services" (Otros servicios).Cette mise en vente d’un bébé sur internet a fait scandale au Chili, pays catholique, et occupait jeudi la première pages des journaux. Le Service National pour les mineurs (Sename) a pris l’affaire en main et placé la future maman dans un centre spécialisé jusqu’à l’accouchement. Pour Carolina Segura, l’une des journalistes qui a déniché sur Internet l’offre de vente du bébé, "le plus choquant a été de découvrir que ce n’était pas un canular, mais qu’il s’agissait bien de gens disposés" à vendre leur bébé, confiait-elle jeudi dans le quotidien Ultimas Noticias.
samedi 6 octobre 2007
Un premier pas vers... l'homme de synthèse

Le biologiste Craig Venter a créé en laboratoire un chromosome de synthèse. La porte est ouverte à d'immenses défis... et de terribles dangers
LONDRES
Le chromosome, que lui et son équipe d'une vingtaine de scientifiques sont parvenus à créer en laboratoire, copie les parties essentielles de l'ADN de la bactérie Mycoplasma genitalium et a été baptisé par ses créateurs Mycoplasma laboratorium. Dans l'étape finale du processus, il sera transplanté dans une cellule vivante dont il devrait "prendre le contrôle" devenant ainsi en réalité une nouvelle forme de vie, précise le journal.Le Guardian cite encore Pat Mooney, directeur d'ETC Group, une organisation canadienne de bioéthique, selon qui Craig Venter est en train de créer "le châssis sur lequel il sera possible de construire pratiquement n'importe quoi"."Cela peut apporter sa contribution à l'humanité avec par exemple de nouveaux médicaments ou (constituer) une menace énorme avec (la création) d'armes biologiques", a ajouté Pat Mooney, qui estime que cette nouvelle avancée scientifique représente un "défi énorme", plein de risques, pour la société humaine et ses gouvernements.
Van Themsche a voulu "abattre 20 macaques"

Des condisciples de Hans Van Themsche ont expliqué vendredi, devant la cour d'assises d'Anvers, que l'accusé trouvait très grave d'être exclu de l'internat à Roulers. "Le soir précédant les faits, il pleurait dans sa chambre, parce qu'il savait qu'il allait tout perdre", a déclaré Xavier Engels.Hans Van Themsche avait dévoilé son plan à un autre ami. "Il a dit qu'il achèterait une arme pour abattre 20 macaques", a indiqué Sam Van Landeghem, un ancien camarade de classe de l'accusé.
L'accusé est entré en septembre 2003 à l'Institut agricole et biotechnique de Roulers, en orientation Techniques de soins animaliers, pour y redoubler sa troisième secondaire. Il résidait à l'internat et s'y plaisait.
Renfermé
"Il portait alors encore des chemises hawaïennes. Plus tard, il a commencé à s'habiller de noir, lorsqu'il a commencé à écouter de la musique métal", s'est rappelé Sam Van Landenghem. Au début, Hans Van Themsche était maladroit pour nouer des contacts; il était renfermé et silencieux. Mais à partir de la cinquième secondaire, il s'est mis à parler davantage et est devenu plus sociable. Il a commencé aussi à boire de plus en plus. "Quand nous retournions à Anvers en train, le vendredi soir, il vidait une bouteille entière. Il disait qu'il devait arrêter de boire autant et je voulais l'aider, mais Hans ne voulait rien entendre", selon Xavier Engels. Sam n'ignorait pas non plus que son ami aimait boire et en grande quantité: "Lorsque nous buvions un verre, il devait toujours en prendre un de plus. Il buvait dans sa chambre, les canettes vides gisaient sous son lit".
Drogues
L'accusé fumait aussi. "Il avait fabriqué une sorte de petit filtre pour pouvoir inhaler le gaz d'un déodorant aérosol. Il disait que cela lui procurait une sensation agréable et des hallucinations", a ajouté le témoin. Le 9 mai 2006, deux jours avant son raid meurtrier dans les rues d'Anvers, il a été surpris par des éducateurs en train de fumer dans sa chambre, ce qui était strictement interdit. Il savait qu'une exclusion était inévitable.Le lendemain, alors que l'école prenait part à une boum à Louvain, Hans Van Themsche a dévoilé son plan à son ami Sam, d'abord en riant, puis en devant plus sérieux. "Il comptait acheter une bouteille d'alcool dans un magasin de nuit puis se procurer une arme pour abattre 20 macaques et ensuite se faire tirer une balle dans la tête par la police. De cette manière, il mourrait dignement, tout en faisant quelque chose de bien pour la société", a expliqué Sam.
"Macaques"
Le soir précédent les crimes, l'accusé se trouvait dans sa chambre avec Xavier Engels. "Il pleurait, car il savait qu'il allait tout perdre. Tout son monde s'est écroulé. Je lui ai répondu qu'il devait encore tenir quelques semaines, l'année scolaire étant presque terminée", a raconté le témoin. Quand ses amis ont appris le lendemain ce qui s'était passé, ils ne purent y croire. Le président a voulu savoir si l'accusé avait déjà émis des remarques racistes auparavant."Il avait déjà traité de macaques certains étrangers qu'il considérait comme des profiteurs. Il trouvait aussi que le port du voile était ridicule. Il trouvait dommage que certains jeunes allochtones souillaient le nom de leurs parents par leur comportement. Je pense que tout le monde dit ce genre de choses un jour. Mais il n'a jamais dit plus que le mot 'macaques'", selon Sam. La cour a également entendu des amis et des voisins des parents de l'accusé, où ce dernier avait parfois fait du baby-sitting. "Mes enfants l'aimaient bien, parce qu'il était plus laxiste que nous. Je le voyais comme un garçon joyeux, en qui j'ai toujours eu une entière confiance", a déclaré Karin Palsterman.
Les transsexuels à Paris pour rejeter leur statut de "malades mentaux"
"Psychiatres partout, hormones nulle part !" : la marche des transsexuels, qui a réuni samedi à Paris environ 400 personnes, entend dénoncer pour sa 11e édition la "psychiatrisation" du regard porté sur leur singularité et de leur prise en charge médicale. "On est encore considéré comme des malades mentaux", a déploré Caphi, 49 ans, qui a commencé son traitement hormonal pour devenir une femme il y a trois ans.
"On demande à disposer librement de notre corps, en quoi ça gêne ?", poursuit-elle, reconnaissant avoir franchi le pas tardivement alors qu'il se travestissait depuis l'adolescence. Le transsexualisme est inscrit depuis 1996 dans la liste des troubles de l'identité sexuelle par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et à ce titre, toute démarche de "transition" pour changer de genre doit passer par les fourches caudines d'un suivi psychiatrique. Les manifestants - des personnes trans mais aussi des militants d'associations gays, lesbiennes et des droits de l'homme - dénonçaient le regard "normatif et binaire" imposé à ces populations.
"Un homme, c'est comme ça; une femme, c'est comme ça : ta gueule le psy, tu nous fatigues", chantaient les manifestants, certains regroupés derrière une banderole indiquant: "les normes sont trop étroites pour penser nos réalités".
"Il faut faire sortir la question trans du champ médical et la ré-inscrire dans le champ du politique au sens noble, celui du +vivre ensemble+", a renchéri Jean-Raphaël Bourge, militant de l'association les Panthères roses. Les évolutions les plus urgentes sont d'ordre "pratique", il s'agit de "simplifier les procédures de changement d'état civil", explique July Schultz, de l'assocation Existrans qui organise la marche. En France, pour passer de monsieur à madame (60% des cas) ou inversement sur ses papiers d'identité, il faut passer par le tribunal de grande instance. "On pourrait ramener ça à une procédure administrative", propose July Schultz car le parcours judiciaire est "long et coûteux" en raison des expertises médicales et psychiatriques à la charge du requérant et que les associations chiffrent à environ 3.000 euros.
"Si dans la vie sociale on est madame et que nos papiers disent le contraire, ça complique singulièrement la vie, pour avoir un travail ou un logement", argue-t-elle. Parmi les manifestants, une transsexuelle peu vêtue de blanc s'est attachée à une croix de bois surmontée d'un écriteau demandant simplement le "respect".
"On demande à disposer librement de notre corps, en quoi ça gêne ?", poursuit-elle, reconnaissant avoir franchi le pas tardivement alors qu'il se travestissait depuis l'adolescence. Le transsexualisme est inscrit depuis 1996 dans la liste des troubles de l'identité sexuelle par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et à ce titre, toute démarche de "transition" pour changer de genre doit passer par les fourches caudines d'un suivi psychiatrique. Les manifestants - des personnes trans mais aussi des militants d'associations gays, lesbiennes et des droits de l'homme - dénonçaient le regard "normatif et binaire" imposé à ces populations.
"Un homme, c'est comme ça; une femme, c'est comme ça : ta gueule le psy, tu nous fatigues", chantaient les manifestants, certains regroupés derrière une banderole indiquant: "les normes sont trop étroites pour penser nos réalités".
"Il faut faire sortir la question trans du champ médical et la ré-inscrire dans le champ du politique au sens noble, celui du +vivre ensemble+", a renchéri Jean-Raphaël Bourge, militant de l'association les Panthères roses. Les évolutions les plus urgentes sont d'ordre "pratique", il s'agit de "simplifier les procédures de changement d'état civil", explique July Schultz, de l'assocation Existrans qui organise la marche. En France, pour passer de monsieur à madame (60% des cas) ou inversement sur ses papiers d'identité, il faut passer par le tribunal de grande instance. "On pourrait ramener ça à une procédure administrative", propose July Schultz car le parcours judiciaire est "long et coûteux" en raison des expertises médicales et psychiatriques à la charge du requérant et que les associations chiffrent à environ 3.000 euros.
"Si dans la vie sociale on est madame et que nos papiers disent le contraire, ça complique singulièrement la vie, pour avoir un travail ou un logement", argue-t-elle. Parmi les manifestants, une transsexuelle peu vêtue de blanc s'est attachée à une croix de bois surmontée d'un écriteau demandant simplement le "respect".
vendredi 5 octobre 2007
Rumeurs de séparation pour les Sarkozy

Le porte-parole de la présidence française David Martinon a été interpellé vendredi sur des "rumeurs" de séparation de Nicolas Sarkozy et de son épouse Cécilia évoquées dans la presse, mais il s'est refusé à faire le moindre commentaire.M. Martinon a répondu: "Vous n'attendez quand même pas de moi que je commente ce genre de rumeurs. "Je ne commente pas toutes les rumeurs dans les salles de rédaction et certainement pas ça", a-t-il insisté. Interrogé un peu plus tard sur l'éventuelle participation de Mme Sarkozy au déplacement du chef de l'Etat, les 9 et 10 octobre à Moscou, le porte-parole de la présidence a répondu: "je ne sais pas".
"Mais où est passée Cécilia?", avait titré jeudi le journal populaire Le Parisien. Sur deux pages, le quotidien s'interrogeait sur l'absence très remarquée de Mme Sarkozy lors du voyage de son mari en Bulgarie, où il a rencontré les infirmières détenues pendant huit ans en Libye. Mme Sarkozy avait activement participé à leur libération en juillet. Le journal Libération (gauche) a également évoqué les "rumeurs de séparation du couple présidentiel". Le couple s'était un temps séparé en 2005. M. Sarkozy a assuré lors de son voyage à Sofia que son épouse avait renoncé à effectuer ce voyage, car elle avait été "blessée" par la polémique suscitée en France par son intervention dans la libération des infirmières.
Le "cadavre sculpté" du Prince Harry suscite l'indignation

Une sculpture représentant le cadavre du prince Harry, âgé de 23 ans, revêtu d'un uniforme de l'armée suscite bien des remous au pays de sa Gracieuse Majesté, révèle le quotidien populaire The Sun dans son édition de vendredi.La sculpture montre le prince habillé en soldat, couché sur le dos, la tête posée sur la Bible et le corps reposant devant l'Union Jack, le drapeau britannique. Le prince tient dans sa main un médaillon à l'effigie de sa mère, la princesse Diana. Le revolver du soldat est rangé dans sa gaine. Le tout sous le regard d'un vautour...
Des membres de familles de soldats britanniques disparus se disent choqués par cette représentation "artistique" pour le moins scabreuse conçue par le (très) controversé sculpteur américain, Daniel Edwards. "Cette sculpture n'est pas seulement de mauvais goût. Elle témoigne également d'un manque de respect à l'égard des hommes et des femmes engagés dans l'armée et qui ont donné leur vie en Irak", affirme notamment Robert Lee, de la Royal British Legion, l'association des anciens militaires.
Edwards n'en est pas à son coup d'essai. Au rayon des "oeuvres" d'un goût douteux, il s'est ainsi déjà illustré en représentant la chanteuse Britney Spears en train d'accoucher, mais également un autre cadavre, celui de Paris Hilton, deux "stars" qui partagent - souvent ensemble - un goût prononcé pour les virées nocturnes et la conduite de véhicules en état d'ébriété et sans permis valide.
Chantal Goya à nouveau condamnée pour fraude fiscale

La chanteuse Chantal Goya et son mari Jean-Jacques Debout ont été condamnés ce vendredi par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende chacun pour fraude fiscale, des peines plus sévères que celles requises par le parquet.Lors de l'audience devant la 11e chambre correctionnelle le 12 juillet, le procureur de la République, Stéphane Hardouin, avait requis à l'encontre de chacun d'entre eux une peine de quinze mois d'emprisonnement avec sursis et 10.000 euros d'amende. Ce vendredi, le tribunal a également condamné les deux époux à faire publier ce jugement dans trois quotidiens français: Le Figaro, Libération et Le Parisien.
A sa sortie de l'audience, l'avocate du couple n'a pas souhaité réagir à cette condamnation.La justice reproche aux deux prévenus de ne pas s'être acquittés d'un impôt d'environ 253.000 euros au cours de l'année 2000. La chanteuse, 65 ans, et son mari, auteur-compositeur, 67 ans, avaient déjà eu à plusieurs reprises, et notamment en 1985, 1988, 1989, 1994 et 1995, des problèmes avec l'administration fiscale.A l'audience, le procureur avait estimé que les faits qui leur étaient reprochés constituaient "une dissimulation importante". Les problèmes personnels, la méconnaissance des procédures fiscales ou les aléas d'une carrière artistique ne peuvent servir de défense pour éviter une condamnation, avait expliqué, en substance, le représentant de l'accusation, lors de son réquisitoire. L'avocat des deux époux quant à lui avait plaidé l'erreur de bonne foi de ses clients. "Ce n'est pas parce qu'on a un passé fiscal qu'on ne peut plus faire d'erreurs", avait-il insisté.
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